Entreprise pharmaceutique spécialisée dans les traitements du diabète, de l'obésité et d'autres maladies chroniques.
Notre Top 3
IPSEN coche presque toutes les cases de la pharma spécialisée : momentum de 65, gain de +55.48% sur un an et trajectoire régulière sur trois et cinq ans avec +44.87% puis +91.36%. On est sur une progression moins tapageuse que certaines biotechs, mais nettement plus propre, avec un vrai signal de constance.
Le risque existe toujours : un laboratoire spécialisé reste sensible à quelques franchises-clés et à son pipeline.
SANOFI prend la tête comme grande pharma de portefeuille : liquidité très solide avec un volume de 1953360 titres, rendement du dividende de +4.75% et profil bien plus défensif que les biotechs pures. Le titre ne brille pas sur un an avec -4.1%, mais c’est justement ce mélange de revenus récurrents, de pipeline diversifié et de valorisation moins exaltée qui en fait un point d’ancrage crédible dans un PEA pharma.
Même une big pharma n’est pas un refuge parfait : expiration de brevets et pression sur les prix peuvent peser longtemps.
NANOBIOTIX s’impose comme le choix spéculatif assumé : momentum de 96, performance de +90.41% sur six mois et surtout +478.98% sur un an. Le marché affirme ici une conviction très forte sur le dossier, mais on parle bien d’une biotech clinique, pas d’une machine à cash installée.
Sur ce type de valeur, un échec d’essai clinique peut effacer une large part de la capitalisation en une seule séance.
Notre sélection
Sanofi est issu de la fusion de plusieurs laboratoires français, dont Synthélabo, Aventis – née du rapprochement de Rhône-Poulenc et Hoechst – et les activités pharmaceutiques de Sanofi-Synthélabo. Le groupe est un acteur mondial de la santé et des biotechnologies, actif dans les maladies rares, les vaccins et la santé grand public. Il s’est distin
IPSEN est une entreprise pharmaceutique spécialisée dans le développement de médicaments innovants en oncologie, en neuroscience et dans les maladies rares.
Merck KGaA est une entreprise allemande spécialisée dans les secteurs pharmaceutique, des sciences de la vie et de la chimie de performance.
Bayer AG est une entreprise multinationale spécialisée dans les domaines de la santé et de l'agriculture, offrant des produits pharmaceutiques, des produits de santé grand public et des solutions pour l'agro-industrie.
Grifols S.A. est une entreprise biopharmaceutique qui se concentre principalement sur la production de plasma et de produits dérivés du plasma.
DermaPharm est engagée dans la fabrication et la distribution de produits pharmaceutiques, en particulier dans les domaines dermatologiques et allergologiques.
Pharma Mar, S.A. est une entreprise biopharmaceutique spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de composés anticancéreux d'origine marine.
Eckert & Ziegler AG est spécialisée dans les composants radioactifs pour le traitement médical, l'imagerie médicale et les applications industrielles.
Société biopharmaceutique spécialisée dans la recherche et le développement de thérapies pour les maladies hépatiques et métaboliques.
Nanobiotix est une société biopharmaceutique française spécialisée dans les nanotechnologies appliquées à l’oncologie. Elle développe des traitements innovants visant à améliorer l’efficacité de la radiothérapie grâce à des nanoparticules qui amplifient localement les effets des rayonnements. Son principal candidat, NBTXR3, est en développement cli
Abivax concentre ses efforts sur la découverte et le développement de traitements contre des maladies virales et inflammatoires.
MedinCell est une entreprise pharmaceutique qui développe des traitements injectables à libération prolongée pour diverses maladies.
Theranexus est une société biopharmaceutique qui développe des médicaments pour le traitement des maladies neurologiques.
DBV Biotech (DBV Technologies) est une biotech française spécialisée dans l’immunothérapie épicutanée pour les allergies alimentaires via sa plateforme Viaskin®, notamment les patchs Viaskin Peanut (arachide) et Viaskin Milk, avec des programmes cliniques en cours (Viaskin Egg en préclinique). La technologie EPIT délivre des micro-quantités d’aller
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Comparatif complet
| Nom | Ticker | Prix | Momentum | Perf 6M | Perf 1Y | Secteur / Géo. |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Novo Nordisk A/S |
NOV
|
40.71 EUR | 63 | +37.5% | +37.1% | Santé & Biotech · Monde |
| SANOFI |
SAN
|
75.31 EUR | 41 | -3.0% | -4.1% | Santé & Biotech · France |
| IPSEN |
IPN
|
161.6 EUR | 65 | +20.3% | +55.5% | Santé & Biotech · France |
| MERCK KGAA O.N. |
MRK
|
145.25 EUR | 58 | +20.1% | +36.6% | Santé & Biotech · Allemagne |
| BAYER AG NA O.N. |
BAYN
|
49.72 EUR | 63 | +6.5% | +75.2% | Santé & Biotech · Allemagne |
| GRIFOLS S.A. |
GRF
|
10.18 EUR | 20 | -4.8% | -18.3% | Santé & Biotech · Espagne |
| DERMAPHARM HLDG INH O.N. |
DMP
|
41.4 EUR | 59 | +21.3% | +25.6% | Santé & Biotech · Allemagne |
| PHARMA MAR, S.A. |
PHM
|
78.4 EUR | 56 | +2.2% | +0.3% | Santé & Biotech · Espagne |
| ECKERT+ZIEGLER AG O.N. |
EUZ
|
13.9 EUR | 17 | -6.4% | -34.9% | Santé & Biotech · Monde |
| GENFIT |
GNFT
|
13.66 EUR | 93 | +128.6% | +320.8% | Santé & Biotech · France |
| NANOBIOTIX |
NANO
|
33.46 EUR | 96 | +90.4% | +479.0% | Santé & Biotech · France |
| ABIVAX |
ABVX
|
114.1 EUR | 73 | +13.7% | +79.8% | Santé & Biotech · France |
| MEDINCELL |
MEDCL
|
24.5 EUR | 68 | +6.8% | +60.7% | Santé & Biotech · France |
| THERANEXUS |
ALTHX
|
4.58 EUR | 78 | +115.7% | +68.4% | Santé & Biotech · France |
| DBV TECHNOLOGIES |
DBV
|
2.33 EUR | 29 | -37.9% | +39.2% | Santé & Biotech · France |
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Big pharma éligibles au PEA : le socle le moins spéculatif
Pour investir dans les meilleures actions pharma européennes sans transformer son PEA en casino clinique, on commence par les grands laboratoires. Novo Nordisk A/S, SANOFI, MERCK KGAA O.N., BAYER AG NA O.N. et GRIFOLS S.A. n’offrent pas le même niveau de risque qu’une biotech pré-commerciale. Ici, il y a des médicaments vendus, des revenus récurrents et une vraie profondeur industrielle. C’est le premier étage du secteur.
Novo Nordisk A/S ressort nettement par son exposition aux traitements du diabète et de l’obésité, l’un des grands catalyseurs de 2026. Le titre affiche un momentum de 63 et une hausse de +37.13% sur un an. Le point intéressant, c’est la lecture de trajectoire : -0.78% sur trois ans, puis +112.21% sur cinq ans. Autrement dit, le marché a connu des à-coups, mais le moteur de fond reste puissant. BAYER AG NA O.N. montre aussi un vrai retournement technique avec +75.24% sur un an malgré -9.01% sur trois ans. MERCK KGAA O.N. suit une logique voisine : momentum de 58, +36.56% sur un an, mais historique encore abîmé à -14.38% sur cinq ans.
SANOFI est plus terne en Bourse à court terme, avec -2.99% sur six mois et -4.1% sur un an. Pourtant, c’est justement ce profil moins euphorique qui peut intéresser un investisseur de long terme attaché au dividende, ici proche de +4.75%. On achète moins une histoire de mode qu’une capacité à monétiser un portefeuille de médicaments et de vaccins. GRIFOLS S.A., en revanche, reste le dossier le plus fragile du bloc défensif avec -18.3% sur un an et -49.51% sur cinq ans. Le marché n’a pas pardonné. Pour un PEA, ces grandes capitalisations ont un autre avantage : elles permettent d’exposer le portefeuille à la pharma sans dépendre d’un seul communiqué clinique. Si vous cherchez un cadre plus large pour construire cette enveloppe, notre guide complet du PEA peut servir de base de travail.
Pharma spécialisées et mid caps : plus nerveuses, souvent plus intéressantes
Le deuxième étage du risque regroupe les laboratoires spécialisés et les mid caps capables d’aller chercher une croissance plus vive sur une niche thérapeutique ou industrielle. Dans cette catégorie, IPSEN, DERMAPHARM HLDG INH O.N. et PHARMA MAR, S.A. méritent qu’on s’y attarde. On est encore loin du pile ou face clinique pur, mais le profil devient plus dynamique.
IPSEN est de loin le dossier le plus convaincant du groupe. La valeur grimpe de +20.29% sur six mois, +55.48% sur un an, avec une trajectoire solide sur trois ans à +44.87% et sur cinq ans à +91.36%. C’est typiquement le genre de courbe qu’on aime voir : pas un feu d’artifice isolé, mais une progression cohérente. DERMAPHARM HLDG INH O.N. montre aussi une reprise crédible avec un momentum de 59 et +25.61% sur un an, même si le passé plus lointain reste moins flatteur à -30.5% sur cinq ans. Le titre est en reconstruction, et cela se voit.
PHARMA MAR, S.A. est un cas un peu à part. La performance sur un an est quasi plate à +0.31%, mais le parcours sur trois ans est impressionnant avec +133.49%. Cela raconte une autre histoire : la valeur a déjà connu une très belle séquence, puis marque le pas. On peut y voir un essoufflement à court terme malgré un socle de performance antérieure. Pour qui veut investir dans les laboratoires pharmaceutiques via un PEA, ce segment est souvent le meilleur compromis : plus de potentiel que les mastodontes, moins de brutalité que les biotechs cliniques.
Biotechs cliniques : le potentiel est réel, le risque de trou d’air aussi
Troisième étage, et cette fois on ne tourne pas autour du pot : les biotechs de développement clinique sont des dossiers hautement spéculatifs. GENFIT, NANOBIOTIX, ABIVAX, MEDINCELL, THERANEXUS et DBV TECHNOLOGIES peuvent offrir des envolées spectaculaires parce que leur valorisation dépend largement du pipeline, du calendrier des essais et des perspectives réglementaires. Mais il faut être honnête : ici, un revers clinique peut pulvériser la thèse d’investissement en une séance.
NANOBIOTIX domine clairement la poche momentum avec un score de 96 et +478.98% sur un an. GENFIT suit avec un momentum de 93 et +320.84% sur un an, tandis que ABIVAX affiche +79.77% sur un an et surtout +568.69% sur trois ans. MEDINCELL reste plus mesuré mais très solide à +60.73% sur un an et +269.43% sur trois ans. THERANEXUS a un profil plus nerveux encore avec +115.65% sur six mois. À l’inverse, DBV TECHNOLOGIES rappelle la violence du secteur : -37.93% sur six mois malgré +39.17% sur un an, preuve qu’un titre biotech peut changer de visage très vite.
Sur le plan clinique, il faut raisonner en phases d’essais, en publications intermédiaires, en partenariats et en besoins de financement. Ici, la valorisation repose d’abord sur la probabilité de succès des programmes en cours, pas sur des profits installés. C’est pourquoi cette poche doit rester minoritaire dans un PEA équilibré. On peut y chercher de la performance très nette, oui. Mais il faut accepter l’idée qu’un échec d’essai, un retard réglementaire ou une augmentation de capital dilutive peut effacer la majorité de la capitalisation en une séance. Le secteur ne pardonne pas l’approximation.
Les catalyseurs 2026 : obésité, brevets et pression sur les prix
En 2026, trois moteurs soutiennent encore le compartiment. D’abord, l’axe GLP-1 et obésité, qui continue d’aimanter les flux et soutient mécaniquement des dossiers comme Novo Nordisk A/S. Ensuite, le vieillissement démographique, qui entretient une demande structurelle pour de nombreux traitements chroniques. Enfin, l’appétit des marchés pour les innovations thérapeutiques, notamment quand une biotech montre une accélération boursière cohérente avec son pipeline, comme NANOBIOTIX ou ABIVAX.
Le revers de la médaille est bien connu. Les grandes pharma doivent gérer la pression politique et réglementaire sur le prix des médicaments, tout en préparant l’après-brevet sur leurs franchises majeures. C’est là que la sélection devient décisive. Un titre comme SANOFI peut sembler moins excitant aujourd’hui, mais son rendement et sa profondeur opérationnelle apportent une forme de stabilité. À l’inverse, les dossiers en plein rallye comme GENFIT ou THERANEXUS exigent une vraie discipline d’allocation. Le bon réflexe n’est pas de choisir entre sécurité et potentiel. Le bon réflexe, c’est de doser les deux.
Conclusion
Le secteur pharmaceutique reste l’un des plus intéressants à travailler en PEA, justement parce qu’il oblige à faire le tri entre visibilité opérationnelle et pur pari clinique. Pour 2026, notre hiérarchie est assez claire : SANOFI pour la base défensive et le dividende, IPSEN pour la croissance spécialisée bien installée, et NANOBIOTIX pour la poche spéculative assumée. Le plus important n’est pas de courir après la performance la plus folle du moment. C’est de construire une exposition cohérente, capable de tenir quand le marché s’emballe… puis change d’avis très vite. Pour affiner votre sélection et bâtir un portefeuille plus robuste, explorez les analyses et idées d’investissement proposées par Anantys.
Questions fréquentes
Si l’on cherche le meilleur compromis entre visibilité, taille critique et intérêt boursier, SANOFI garde une place à part grâce à son profil de grande pharma et à son rendement de +4.75%. Pour davantage de dynamique, IPSEN est très solide, avec +55.48% sur un an. Et pour un investisseur prêt à assumer un risque franchement spéculatif, NANOBIOTIX est la valeur la plus explosive de la sélection, mais aussi l’une des plus risquées.
Oui, à condition que la société ait son siège dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen. C’est un point clé : la place de cotation ne suffit pas. Une action cotée à Francfort n’est pas automatiquement éligible. Novo Nordisk A/S est bien compatible avec le PEA car l’émetteur est danois, tandis que d’autres sociétés internationales cotées en Europe ne le seraient pas. Pour vérifier les règles en détail, consultez notre guide complet du PEA ainsi que notre sélection des meilleurs ETF éligibles PEA.
Parce que leur valeur dépend souvent d’un nombre limité de programmes cliniques. Une biotech comme GENFIT, NANOBIOTIX ou DBV TECHNOLOGIES peut flamber sur une annonce positive liée à un essai, un partenariat ou une avancée réglementaire. L’inverse est tout aussi vrai. Quand il y a peu de revenus récurrents, le marché valorise surtout une probabilité de succès. Si cette probabilité baisse, le titre peut se faire massacrer en une séance.
Tout dépend de votre tolérance au risque. Une big pharma comme SANOFI apporte davantage de stabilité, un dividende et une exposition à des médicaments déjà commercialisés. Une biotech comme ABIVAX ou NANOBIOTIX peut offrir un potentiel boursier bien supérieur, mais avec une probabilité de chute brutale beaucoup plus élevée. Dans un PEA bien construit, on préfère souvent un noyau de grandes valeurs complété par une petite poche spéculative, plutôt que l’inverse.
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