Guerre en Iran : Les marchés chutent… Faut-il vendre ? Spoiler: non.
24 jours de guerre
Depuis le 28 février et les frappes conjointes américano-israéliennes sur l'Iran, les marchés n'ont pas retrouvé leur calme. Le CAC 40 a perdu plus de 10 % depuis son plus haut 2026 (atteint précisément le 28 février). Le S&P 500 vient de clôturer sa quatrième semaine consécutive dans le rouge — sa pire série depuis un an. Les frappes sur les infrastructures énergétiques du Golfe font flamber le pétrole et ravivent les inquiétudes sur l'ensemble des places mondiales.
Une nouvelle occasion — le COVID revient en tête — de mesurer l'ultra-dépendance de notre économie mondiale à quelques zones et ressources clés. Le pétrole et le gaz se raréfient, leur accès se complique, et toute l'économie mondiale panique.
Une pause fragile
Trump annonce un gel de cinq jours des frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes et évoque des « conversations très bonnes et productives » avec Téhéran. L'Iran dément toute négociation. Les marchés reprennent leur souffle — à peine. La stabilisation du jour ne vaut pas encore un retournement.
Du point de vue de l'investissement
Cette newsletter n'a qu'un objectif : éclairer et accompagner les investisseurs et investisseuses long terme. Nous ne rentrons donc pas dans le débat géopolitique, ni dans un commentaire sur l'absurdité de toute guerre. Nous laissons ce soin aux éditorialistes des chaînes d'info, spécialistes d'à peu près tous les sujets.
On nous pardonnera donc ce regard peut-être un peu froid, mais c'est précisément ce type d'attitude qui fait défaut quand les marchés s'affolent : dans ce contexte, que faut-il faire ?
Acheter quand ça baisse
La réaction émotionnelle classique, c'est tout simplement de vendre. On voit son portefeuille dans le rouge, les moins-values gonfler un peu plus chaque jour, et on veut « stopper l'hémorragie ». C'est humain. C'est aussi exactement ce qui fait baisser les indices. Les marchés ne chutent pas tout seuls — ils chutent parce que la majorité des investisseurs (et les algorithmes) vendent au même moment, pour les mêmes raisons émotionnelles.
L'approche contrarian dit l'inverse : acheter quand les autres ont peur. C'est validé par des décennies de données. Mais c'est émotionnellement extrêmement difficile, surtout si vous n'avez pas d'outil ou de repère factuel. Votre cerveau vous hurle de vendre quand tout est rouge. Acheter à ce moment-là demande d'aller contre son instinct. C'est pourquoi presque personne n'y arrive — et pourquoi ceux qui y arrivent surperforment massivement le marché.
Ce qu'il faut, ce n'est pas du courage. C'est un guide factuel. Un indicateur aussi froid que le regard qu'on posait plus haut — qui mesure au lieu de ressentir, et qui vous dit où en sont réellement les marchés (relativement à leurs plus hauts) quand le bruit ambiant rend tout illisible.
Market Radar : c'est live
Ce guide froid et factuel dont on parle juste au-dessus — il existe. Le Market Radar est disponible dans votre espace Anantys. Un indicateur propriétaire, calibré sur 20 ans de données réelles, qui vous dit où en sont les marchés par rapport à leurs plus hauts historiques — et dans quelle direction ils évoluent. Plus besoin de deviner. Plus besoin de « sentir » le marché.
Ce qui arrive dans votre compte
Tous les comptes : score en temps réel et zone active. Vous voyez d'un coup d'œil si le marché est en surchauffe, en croisière ou en zone d'opportunité.
À partir d'Investor : historique interactif sur 5 ans, alertes de changement de zone par email et suggestions d'allocation. Quand le marché franchit un seuil, vous êtes notifié. Pas besoin de suivre les headlines heure par heure — le signal arrive, vous décidez.
Arrêtez de perdre de l'argent à cause de vos biais
L'investisseur moyen sous-performe le S&P 500 de 3 à 5 points par an. Pas à cause de mauvais choix d'actions — à cause de mauvaises décisions émotionnelles. Acheter dans l'euphorie. Vendre dans la panique. Le Market Radar existe pour casser ce cycle : un score froid, factuel, qui remplace l'émotion par la mesure.
Nos lecteurs intéressés pourront lire l'article complet sur la méthodologie. Et nos utilisateurs peuvent consulter leur Market Radar dès maintenant.
DCA + Market Radar
Vous faites du DCA sur des ETF grands indices ? Vous avez raison. Mais soyons honnêtes : les fameux « 8 % par an en moyenne sur 10 ans », c'est facile à dire quand on dézoome et qu'on regarde une courbe du passé sur une échelle mensuelle. Mais quand vous vivez un -35 % en 2008 ou un -25 % en 2022, le DCA aveugle demande une discipline que très peu de gens tiennent.
Anantys vous permet une stratégie aussi simple qu'efficace : vous pouvez coupler votre DCA à la zone du Market Radar en cours. Marché aux sommets ? Vous réduisez vos versements et constituez une poche de liquidités. Marché en correction ? Vous augmentez vos versements et déployez cette poche. Même ETF, même stratégie long terme — mais avec un curseur d'intensité piloté par les données, pas par vos émotions.
C'est l'arme la plus simple et la plus redoutable qu'un investisseur particulier puisse se donner. Et c'est exactement ce pour quoi le Market Radar a été conçu.
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